Typhée a écrit:
Je pencherais plutôt sur le "pour se donner bonne conscience/ se construire sa sainteté auprès de son entourage/ espérer qu'un jour quelqu'un fera de même si l'on se retrouve dans la merde".
C'est ce qu'on appelle effectivement "générosité et solidarité". Derrière chaque acte d'être conscient de lui même, il doit au fond y avoir un intérêt propre plus ou moins complexe et subtile: ici l'orgueil, la reconnaissance sociale, et une sorte de superstition (comme une loi de réciprocité, une histoire de karma inavouée.). Mais il est bon de le rappeler, c'est vrai.
Cela ne change rien à l'acte et son aboutissement positif pour les malades et victimes d'accident de la route, d'agressions ou autres: après on peut discuter des conséquences de l'hygiène et de la médecine sur l'espèce (dégénérescence selon des études pas ou plus vraiment contestées à l'époque où je m'intéressais au sujet). Mais bon, je m'égare.
Sinon l'article n'est pas clair: en quoi va consister la loi désormais? Le nom du donneur sera t-il tout de suite su? Comme si le père avait des comptes à rendre? Je peux comprendre le désir de l'enfant de connaître son origine cependant, alors pourquoi n'est il pas question, comme en Suisse (il me semble), de révéler sur demande de l'enfant (une fois l'âge de la majorité atteint) l'identité du donneur (et il faudrait couvrir ce dernier légalement, les seuls obligations qu'il aurait alors envers sa progéniture étant les mêmes que celle qu'il a envers tout autres citoyens, rien de plus selon moi.)
Enfin il me semble que les caractéristiques physiques comme la taille avaient toujours été données (dans un soucis de ressemblance entre l'enfant ainsi conçu et le père d'adoption: j'ignore l'expression consacrée), alors bon.