Steeve Briois (Front National) appelle à un vrai front républicain
Source :
20minutes
Jean-François Copé n’appelle pas au Front républicain, il laisse les électeurs «libres». Vous êtes satisfait?
J’appelle à un vrai front républicain autour du FN, pour combattre ceux qui souillent quotidiennement la République, contre l’UMP et le PS. Un exemple: dans mon canton, l’UMP a dit qu’il fallait voter contre le FN: ils veulent donc faire voter pour des gens qui ont soutenu le système mafieux de l’ancien maire socialiste Gérard Dalongeville. L’UMP est à 2% dans mon canton, la prochaine fois, ce sera 1%. A force de se renier et de faire le jeu de la gauche, l’UMP va finir par se vider de ses électeurs et ce sera un bien pour la démocratie.
Les propos de Jean François Copé (et celles d'autres leaders) :
Marine Le Pen : Le FN, "ce n’est plus exclusivement un vote de protestation", s’est félicitée sa présidente. "Nous allons demander aux électeurs d’amplifier cette vague qui peut mettre à mal une politique appliquée depuis 30 ans par l’UMP et le PS". Il faut "renforcer la vague bleue Marine".
Louise Aliot : "Quelque chose est en train de se passer", et "si ça continue, le Front va remplacer la droite", a averti le vice-président du FN.
Jean-François Copé, patron de l’UMP : "Là où nos candidats ne seraient pas présents au second tour, nous laisserons nos électeurs libres de leur choix, chacun comprenant que nous ne voterons pas pour le Front national". "Nous ne ferons pas et nous ne préconiserons pas de front républicain" avec la gauche. Cela "nourrit un certain nombre de connivences entre des adversaires politiques. Il n’y a non plus rien de commun entre l’UMP et le PS".
Claude Goasguen, député UMM de Paris : "C’est un avertissement à l’UMP et à Nicolas Sarkozy", "Nous sommes en pleine période de crise, les gens ne sont pas contents".
François Fillon : le Premier ministre a "regretté que les Français ne soient pas mobilisés" et a invité "chaque électeur à la responsabilité loin des postures démagogiques". La "droite républicaine" doit "se rassembler autour de ses valeurs".
Martine Aubry, première secrétaire du PS : "M. Sarkozy abîme la République, il est pour beaucoup dans le score du Front national". "J’en appelle au gouvernement, j’en appelle au président de la République" (..) il y a les républicains et puis il y a ceux qui ne le sont pas, le Front national n’est pas républicain". Elle a appelé "tous les Français" à "amplifier leur vote" au second tour pour exprimer leur "exaspération".
Cécile Duflot, secrétaire nationale d’Europe Ecologie : "Nous appelons tous les électeurs à faire barrage au FN avec leurs bulletins de vote partout où il sera présent". "Le score du FN est une claque pour tous les démocrates".
Jean-Luc Mélenchon, co-président du Parti de gauche et candidat à l’investiture du Front de gauche pour la présidentielle : "Nous avons atteint l’objectif que j’avais fixé pour le Front de Gauche d’un score à deux chiffres […] Le Front de Gauche est désormais la 4èmee force politique du pays et la 2ème force à gauche".
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