Connards de gauchistes, même quand on va dans leur sens, ils trouvent à redire. On les fout au fond, ils creusent. Il faudrait également pendre tous ceux qui mettent des "-e" partout pour montrer qu'ils ne sont pas machistes, cette manie ridicule commence à se répandre.
http://www.rue89.com/2010/07/05/l-aveni ... ste-157588Citation:
Il était attendu depuis quinze mois. L'Observatoire de la parité entre les hommes et les femmes renouvelé le mois dernier a été officiellement installé le 1er juillet par le Premier ministre, François Fillon. Les 37 membres, sous l'égide de la rapporteure générale Chantal Brunel, ont pour mission de faire progresser la situation des femmes en France. Mais la composition très contestée de l'Observatoire, son manque de moyens et le désintérêt des pouvoirs publics amoindrissent ses chances de réussite.
Ça chiale dès le début, notez, de manière extrêmement originale "ouin ouin pas assez de moyens, ouin ouin désintérêt de l'État".
Citation:
L'Observatoire de la parité renaît et n'a plus une minute à perdre. En pleine réforme des retraites et des collectivités territoriales, la parité va mal. L'écart entre la retraite des hommes et celle des femmes s'élève à 38% alors qu'elles quittent la vie active en moyenne deux ans après les hommes. Une inégalité qui s'explique par la différence (de 10 à 15%) de leurs salaires, le temps partiel et les interruptions de carrières des femmes.
Voilà. La parité, ce n'est pas l'égalité des chances. C'est arriver de manière artificielle à une situation de répartition sexuelle de "50-50" dans chaque milieu professionnel, en reprochant leurs choix de vies aux unes, en bridant les libertés des autres, en te foutant des quotas discriminatoires (mot pourtant honni, je ne comprends plus tout) à ras-la-gueule. Tout ceci pour réchauffer les ovaires flétris de quelques vieillardes cacochymes n'ayant jamais vu le loup ou en ayant gardé très mauvais souvenir. Que des femmes privilégient leur vie familiale est condamnable, parce qu'elles ne suivent pas les délires de lutte contre le "patriarcat" (laule, au XXIème siècle, on le cherche), parce qu'elles reproduisent un schéma social désapprouvé par les autorités bien-pensantes, et parce qu'elles niquent quand même la moyenne, quoi, putain, c'est pourtant pour la bonne cause, pour l'égalité, merde.
Citation:
Sur le dossier des collectivités territoriales, le choix du scrutin uninominal, aux dépens d'un système proportionnel, menace de réduire la part des femmes dans les conseils territoriaux à peau de chagrin : 17% contre 47% dans les actuels conseils régionaux.
Le souci n'est pas démocratique, mais bien plus bas, sous la ceinture. Voilà, les Modernes en sont réduis à compter les paires de couilles et de seins dans les conseils territoriaux, preuve ultime qu'ils n'ont décidément plus rien d'autre à foutre.
Citation:
Les nouveaux membres de l'Observatoire de la parité, nommés par le Premier ministre pour trois ans, se félicitent donc de pouvoir enfin se mettre au travail. Françoise Vilain, présidente de la délégation aux droits des femmes du Conseil économique, social et environnemental, explique :
« L'égalité professionnelle et la parité en politique sont des sujets incontournables. Il n'est absolument pas normal que l'Observatoire ait été en suspens pendant plus d'un an. »
Incontournable, en démocratie, on se demande bien d'où cela peut sortir. Sujet inscrit dans la constitution, mais jamais débattu en place publique, peuple jamais consulté (pourtant, c'est lui qui subit toutes les actions en "faveur de la parité".) Je serais démocrate, ça me foutrait mal à l'aise, de voir les pétasses sus-mentionnées orienter les politiques publiques au mépris de toutes priorités, pour satisfaire leur petite idéologie puérile.
Citation:
Pourtant, de nombreuses inquiétudes persistent sur l'écoute que le gouvernement lui réservera.
Chantal Brunel, « alibi féministe du gouvernement »
Mais on est sur Rue89, ne l'oublions pas. Impossible que le Nain soit loyal, pensez au complot pétaino-fasciste. C'est une manoeuvre de dissuasion, ça, pour ne pas répondre aux attentes légitimes du peuple qui ne vit que pour la parité.
Citation:
« Je ne m'attendais pas à des miracles, mais je suis très déçue par cette cérémonie où le Premier ministre nous a vendu des reculs pour des avancées. » Danielle Bousquet, députée socialiste, n'en finit pas d'égrener ses motifs d'inquiétude. Pas un mot dans le discours introductif de François Fillon à propos de la réforme des collectivités territoriales :
« Le choix du scrutin sera définitif avant que l'Observatoire se mette au travail et propose des alternatives. »
Voilà, ce n'est pas le peuple qui doit être consulté, mais leur observatoire à la con sorti de nulle part. Quelle inquiétude, la république est en danger.
Citation:
Le Premier ministre n'a pas, en revanche, manqué de souligner l'avancée que représente à ses yeux la proposition de Chantal Brunel sur la prise en compte des congés maternité dans le calcul des retraites. « Mais c'est une mesure minime par rapport à l'ampleur des changements qu'il faudrait apporter », estime Olga Trostianski, présidente de la Coordination française du lobby européen des femmes (Clef), elle aussi sceptique sur la marge de manœuvre de l'Observatoire.
« Les principes sont irréfutables, mais les réponses dérisoires », ajoute Danielle Bousquet. Pour certains membres de l'Observatoire, les dernières propositions de Chantal Brunel sont en décalage par rapport aux enjeux.
"Les principes sont irréfutables" ? I don't undersand, I speak french, only french.
Citation:
Le gouvernement avait annoncé des « pénalités insupportables » pour contraindre les partis politiques à intégrer davantage de femmes. La rapporteure propose un durcissement des mesures avec un système de quotas d'élues (et non plus de candidates) femmes. Un bon principe… dont l'application s'échelonne jusqu'en 2022. « Il faut des mesures beaucoup plus radicales et immédiates », s'indigne Danielle Bousquet, qui qualifie Chantal Brunel d'« alibi féministe du gouvernement ».
Voilà, on ne compte plus les candidates, mais les élues. En sanctionnant les partis n'ayant pas assez d'élues, c'est le choix des électeurs que l'on remet en cause. Pour rappel, c'est moi le fasciste dans l'histoire.
Citation:
La rapporteure devra donc montrer son indépendance par rapport à un gouvernement qui, depuis des années, rechigne à faire de la parité en politique l'une de ses priorités. Jacqueline Panis, sénatrice de la majorité et première vice-présidente de la délégation aux droits des femmes, reconnaît avoir « beaucoup travaillé au Sénat, en particulier sur le mode de scrutin pour les collectivités territoriales. Nous n'avons pas été entendus. »
Mais qu'est-ce qu'on se fout que vous soyez entendue ? On est en démocratie, pas encore en matriarcat officialisé.
Citation:
Les nouveaux membres de l'Observatoire espèrent cette fois être écoutés. « Nous ne sommes pas là pour préparer les amendements de madame Brunel », assure Olga Trostiansky. Mais leur indépendance est aussi fonction de la composition de l'Observatoire, qui a été très significativement remanié depuis 2009.
« Mère », « famille » : un Observatoire orienté
« J'ai vu disparaître de l'Observatoire de la parité des personnes et des associations pourtant importantes et j'en suis très ennuyée. »
Geneviève Couraud, membre du bureau du planning familial, association reconduite de justesse, déplore en particulier l'absence du sociologue Michel Bozon et de la politologue Mariette Sineau. Le précédent Observatoire comptait en effet de nombreux spécialistes en sciences humaines, ainsi que des associations comme Elles aussi et la Fédération nationale solidarité femmes. Des postes aujourd'hui laissés à des parlementaires, dont le nombre a considérablement gonflé, passant de huit à quatorze (et le parti de la majorité est très largement représenté).
Pour Geneviève Couraud, la conséquence est immédiate :
« Lors de la cérémonie d'installation de l'Observatoire, j'ai beaucoup entendu parler de famille, de mère, de monoparentalité. Ces thèmes sont importants mais ne sont pas le fond du problème. L'enjeu premier est la parité politique, indissociable cependant des autres domaines. Lorsqu'on s'y attaque, on touche à l'ensemble des questions qui concernent les femmes. »
Pas étonnant d'observer un tel glissement vers ces problématiques dès lors que des personnalités comme Jean-Eudes Tesson, représentant du Medef et président de l'association conservatrice Cler amour et famille, en sont membres.
Voilà, matriarcat, pas de démocratie. On ne veut pas une assemblée des élus du peuple, on veut une assemblée où les bonnes femmes se sentiront pousser des couilles d'être à "égalité" avec les mâles. Et ce sont des démocrates qui vendent ça, et la population applaudit en grande partie. Orwell aurait dû ajouter des chapitres à
1984.
Citation:
L'Observatoire de la parité entre les hommes et les femmes accouchera-t-il d'une souris ? Les membres semblent décidés à faire changer les choses. Tous le répètent : c'est un formidable outil d'observation de la place des femmes dans la vie politique et sociale française. Mais des propositions aux réalisations, l'écart est grand.
Voilà, l'État n'est perçu que comme l'instrument de cet observatoire. Le peuple ? Ben c'est ça le problème, pas de démocratie sans peuple, et en Euwope, les peuples, on les cherche. La France a quand même de l'avance.